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| Aux urnes citoyens | |
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• Voter, c’est participer, c’est exister… La Presse.tn — Le peuple tunisien, toutes catégories et toutes sensibilités confondues, vit, aujourd'hui, une journée remarquable à l'occasion de ce rendez-vous avec les urnes pour faire son choix en toute liberté et responsabilité et élire, pour un mandat de cinq ans, et son Président et ses représentants à la Chambre des Députés. Après avoir pris connaissance des différents programmes des candidats à la présidentielle et des membres de plus de 180 listes aux législatives, les citoyens se dirigeront en cette journée du 25 octobre 2009 vers les urnes pour exercer un droit fondamental, en même temps qu'un devoir national à travers lequel s'illustrent la volonté du peuple et sa liberté de choix. |
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En accomplissant notre devoir et en exerçant notre droit électoral, nous aurons fait preuve de responsabilité et de maturité, mais aussi et surtout, nous aurons pris conscience de l’importance, voire de la nécessité, de cet acte de souveraineté et de citoyenneté en tant que participation effective et agissante à la vie publique dans le sens le plus large et, surtout, le plus noble du terme. En optant, selon nos convictions profondes, pour le candidat à la magistrature suprême et pour les députés au Parlement, nous leur aurons accordé un mandat clair pour mener la gestion des affaires du pays suivant les programmes dont nous avons pris connaissance tout le long d’une campagne électorale dynamique, libre et transparente. En effet, et comme l’a affirmé, en substance, le Président Zine El Abidine Ben Ali dans son allocution d’hier, "le rôle de tous ceux parmi les membres des listes qui obtiendront les suffrages ne prendra pas fin avec l’achèvement de la campagne électorale mais se prolongera durant leur prochain mandat, en maintenant le contact permanent avec les citoyens de leurs régions respectives, en les encadrant, en restant attentifs à leurs préoccupations, tout en étant soucieux de les transmettre". C’est dire qu’en allant voter, aujourd’hui, nous aurons pris acte avec l’avenir dans la mesure où nous serons, par la suite, partie prenante et fortement impliqués dans tout ce qui se décidera et nous aurons la conscience tranquille du devoir accompli et la satisfaction morale d’avoir été une partie prenante active dans la dynamique nationale. Voilà pourquoi je vote, tu votes, il vote, nous votons... Alors, citoyennes, citoyens de tout le pays, soyons nombreux à nous rendre aux urnes pour participer à ce rendez-vous qui consacre, de la manière la plus éclatante, notre citoyenneté et notre souveraineté au sein notre chère patrie, la Tunisie. N’en déplaise à certains qui n’ont pas respecté le caractère sacro-saint de la patrie ni son intégrité en s’adonnant à des campagnes mensongères et désespérées pour dénigrer leur pays !... |
Publié par samf à 16:08:52 dans L'ACTU DU MOMENT!!!!!!!! | Commentaires (0) | Permaliens

"J'ai souffert avec Vista. Ne doit-on pas attendre trois ou quatre ans pour que Windows 7 soit au point?", demande à ses formateurs Claude Rosales, faussement sérieux devant son écran.
La question fait rire l'assistance: ce retraité de 78 ans fait en effet partie d'un groupe de 13 seniors, dont les plus jeunes ont 60 ans, venus améliorer leurs connaissances informatiques dans les locaux de l'association parisienne Fraternité numérique, qui entend combattre la "fracture numérique" entre générations.
"Jusqu'à 76 ans, je n'avais jamais touché internet. Je suis venu ici pour apprendre à communiquer, à faire du traitement de texte", explique Claude qui a découvert "un autre monde" avec Google et se dit "émerveillé de voir le wifi à tous les coins de rue" à Bruxelles, d'où il revient.
Wifi, nouvelles clefs USB, compatibilité entre matériels dernier cri et plus anciens: pendant trois heures, les trois formateurs, âgés de 19, 25 et 63 ans, répondent aux nombreuses questions, assez techniques, d'un groupe qui maîtrise déjà largement les bases de l'informatique.
"Mon ordinateur, c'est le cadeau des collègues pour mon départ en retraite il y a deux ans. C'est une +super-bête+, mais là, je ne peux plus appeler la maintenance quand il y a un problème, je suis toute seule. J'ai donc besoin des +piqûres de rappel+ que l'on nous fournit ici", témoigne Rolande, 67 ans.
"On prépare des cadres, des thèmes, mais on s'arrange pour que ça reste ouvert à leurs problèmes concrets. Tous sont très à l'écoute et mettent immédiatement en pratique ce qu'on leur montre", explique Clément. Au hit-parade des demandes, des informations sur Picasa, le service d'album photo en ligne de Google.
"Nous avons aussi des cours pour débutants, des gens qui prennent la souris dans leur main le premier jour", raconte Brice Alzon, le jeune président de Fraternité numérique. Son association, créée fin décembre, a déjà formé 650 seniors à l'informatique.
"62% des Français ont un ordinateur dont 20% de seniors, ce qui nous place derrière les pays nordiques", affirme Christine Balagué, présidente de Renaissance numérique, une association qui défend l'internet et le "numérique citoyen".
Elle souligne qu'"outre le formidable enjeu du numérique pour maintenir ou créer un lien social, il permet aux seniors de mieux gérer les problématiques de santé, et notamment de maintien à domicile".
"La lutte contre l'isolement reste l'enjeu majeur", confirme la secrétaire d'Etat aux Aînés Nora Berra, venue encourager les efforts de Fraternité numérique dans le cadre de la "semaine bleue" de solidarité, et qui a partagé jeudi quelques moments d'un cours d'informatique.
Elle rappelle que les trois-quarts des personnes âgées souhaitent rester chez elles plutôt que d'aller en maison de retraite, et souligne le risque qu'il y a à "laisser les seniors s'isoler par rapport à la numérisation grandissante" de la vie quotidienne.
"Le point de départ de leur demande, c'est toujours pratique: comment communiquer avec le petit-fils ou le neveu parti à l'étranger ? Mais les seniors actifs savent aussi qu'ils vont encore vivre longtemps: soit ils se mettent maintenant à l'informatique, soit ils devront être assistés", ajoute Brice Alzon, rappelant que l'internet est aujourd'hui obligatoire pour acheter un billet Prem's de la SNCF.

Après le décès de plus de 1 000 personnes dans le pays depuis le printemps, le président américain Barack Obama a proclamé samedi 24 octobre un état d'urgence sanitaire aux Etats-Unis concernant l'épidémie de grippe H1N1.
La déclaration d'urgence, signée vendredi soir, qualifie la situation "d'urgence nationale". Elle renforce les capacités des centres médicaux à gérer l'afflux de patients atteints par le virus, en leur permettant de mettre en place des opérations d'urgence sans se conformer à certaines exigences fédérales. Dans ce document, M. Obama souligne que "la rapide augmentation des cas à travers le pays risque de submerger les services de santé".
"En identifiant rapidement le virus, en mettant en oeuvre des mesures de santé publique, en informant les professionnels de santé et le public et en mettant au point une vaccination efficace, nous avons pris des mesures énergiques pour réduire l'impact de la pandémie et protéger la santé de nos citoyens", ajoute le président américain.
"Tenant compte de la progression continue de la pandémie, et pour continuer à préparer le pays, nous prenons des mesures supplémentaires pour faciliter notre réponse" à la maladie, ajoute le document.
20 000 HOSPITALISATIONS AUX ETATS-UNIS
Dans une note adressée au Congrès américain, M. Obama affirme que la mesure d'urgence a été prise "afin d'être prêts dans l'éventualité d'une rapide augmentation des cas dans le pays qui pourrait submerger les services de santé".
La pandémie de grippe A a nécessité au moins 20 000 hospitalisations aux Etats-Unis depuis son apparition au printemps, avaient indiqué vendredi les autorités fédérales américaines. Pour le moment, l'infection par le virus H1N1 continue à se propager: 46 Etats sur 50 ont fait part de nombreux cas, qui se comptent par millions à l'échelle du pays et leur nombre continue à augmenter.
Le directeur des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC), le Dr Thomas Frieden a déploré vendredi la trop lente livraison des vaccins, seule arme efficace pour enrayer cette pandémie qui frappe en priorité les jeunes adultes et les enfants. "Nous sommes désormais dans une période où la disponibilité des vaccins contre le virus H1N1 connaît une augmentation soutenue mais bien trop lente", a-t-il insisté."Ceci est frustrant pour tout le monde et nous espérions avoir maintenant plus de vaccins."
Vendredi, les CDC comptaient 16,1 millions de doses de vaccin prêtes à être livrées. La semaine dernière les CDC avaient annoncé que le nombre de doses de vaccins disponibles atteindrait fin octobre 30 millions au lieu des 40 millions prévus initialement. A l'échelle mondiale, la grippe H1N1 est responsable d'au moins 5 000 décès, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé.

Sébastien Loeb (Citroën C4) a creusé l'écart en tête du rallye de Grande-Bretagne, samedi matin dans la région de Cardiff, et a fait passer de cinq à 25 secondes, en trois épreuves spéciales et 70 km chronométrés, son avance sur Mikko Hirvonen (Ford Focus)."Mikko n'est pas du genre à se laisser abattre, mais ça m'embêterait d'être dans sa situation", a dit Loeb à son retour à Cardiff Bay. "Si le soleil revient cet après-midi, ça glissera plus, comme hier quand j'étais moins bien. Donc c'est important d'avoir un peu d'avance".
Gêné par la pluie et surtout par une branche s'étant accrochée à ses essuie-glaces, le quintuple champion du monde a d'abord perdu deux grosses secondes dans l'ES7 (Rhondda 1, 35 km) sur Hirvonen, reparti à l'aube dans une Focus sur laquelle, par précaution, la transmission avait été changée. Le Finlandais, en signant le temps scratch, est revenu à trois secondes du Français... et l'a incité à sortir l'artillerie lourde: 10 secondes de mieux qu'Hirvonen dans l'ES8 (Crychan 1, 15 km), puis encore 12 secondes dans l'ES9 (Halfway 1, 18 km). De quoi rentrer à Cardiff Bay, pour l'assistance de la mi-journée, avec un joli matelas de 25 secondes, après 200 km de spéciales.
"ON A DÉGOUPILLÉ"
"Je ne sais pas ce qu'il y a, mais quelque chose ne fonctionne pas normalement. C'est comme si quelque chose nous ralentissait, on n'a pas la puissance habituelle quand on sort d'un virage ou qu'on est dans une grande ligne droite", a dit Hirvonen avant de rentrer sa Focus sous la bâche Ford, pour 30 minutes d'assistance. "Quand on perd une seconde au kilomètre, tout d'un coup, ça ne peut pas être un problème de pilotage", a ajouté son copilote, Jarmo Lehtinen. "Ce qui est sûr, c'est qu'on a dégoupillé", a confié Daniel Elena, "le courageux à côté de Loeb", selon la formule trouvée par le speaker du rallye.
Derrière les deux caïds, le combat des hommes en C4 a continué, Dani Sordo reprenant la 3e place à un Petter Solberg très gêné par des essuie-glaces fonctionnant au ralenti, sous la pluie battante."J'ai 23 secondes d'avance mais ce n'est pas le moment de s'endormir", a dit l'Espagnol. Quant à Sébastien Ogier, le champion du monde Junior-WRC, bien accroché à la 5e place, il a préféré rester à distance raisonnable des furieux de devant, pour éviter de quitter le rallye prématurément, le samedi matin, comme l'an dernier.

Frédéric Mitterrand a jugé samedi que la récente polémique sur sa vie privée lui avait permis d'achever sa mue de simple citoyen à ministre. Le ministre de la culture, interrogé sur RTL, a expliqué qu'il serait désormais "un peu plus prudent" dans son expression publique.
Le neveu de l'ancien président socialiste François Mitterrand s'est retrouvé dans la tourmente fin septembre pour avoir apporté un soutien appuyé au cinéaste franco-polonais Roman Polanski lors de l'arrestation de ce dernier en Suisse pour une affaire de viol sur mineure aux Etats-Unis remontant à 1977. Il a été ensuite accusé par le Front national et certains dirigeants socialistes de faire l'apologie du tourisme sexuel dans son livre sorti en 2005 intitulé "La mauvaise Vie". Une polémique dont le ministre dit aujourd'hui sortir "endurci" et "sans rancoeur". "Tous les ministres ont leur passage au feu, leur superbizutage, le mien était carabiné. Mais je pense que je pourrai en tirer tous les enseignements et, au fond: ni ressentiment, ni rancoeur, ni rancune." "Je me suis endurci. Les seules traces, c'est que j'ai appris un certain nombre de comportements qui peuvent être ceux d'un ministre que je n'avais peut-être pas totalement matrisés", a-t-il reconnu.
PLAINTE EN DIFFAMATION CONTRE MARINE LE PEN
Novice en politique après une carrière de journaliste et de réalisateur, Frédéric Mitterrand a estimé que l'affaire lui permettrait de "trouver l'équilibre entre citoyen et ministre". "Je vais être un peu plus prudent", a-t-il expliqué tout en revendiquant sa "part d'émotion". "Je ne veux pas devenir un monstre administratif ou qui fait carrière politique".
Il n'a pas confirmé le dépôt d'une plainte en diffamation contre Marine Le Pen, vice-présidente du Front national, qui a lancé la polémique en lisant des extraits de son livre à la télévision avant de réclamer sa démission.
Après les propos du porte-parole du Parti socialiste, Benot Hamon, accusant Frédéric Mitterrand de faire l'apologie du tourisme sexuel dans son livre, ce dernier avait jugé que certains, à gauche, avaient perdu la raison et lui faisaient payer le prix de sa nomination dans un gouvernement de droite. "Je pense que parmi ceux qui ont perdu leur calme, je n'étais pas le seul loin de là. Il y en a peut-être qui sont allés beaucoup plus loin."

Un détenu spécialiste de l'évasion a vu une énième tentative déjouée par la police judiciaire, après que des armes destinées à le libérer ont été découvertes dans un box de Saint-Etienne. Le propriétaire du box, qui n'avait pas perçu son loyer, a ouvert il y a une quinzaine de jours le box où il a découvert deux kalachnikovs, des armes de poings, des explosifs et des détonateurs, a précisé une source judiciaire, confirmant des informations publiées par le quotidien régional Le Progrès.
La police judiciaire, chargée de l'enquête, a interpellé un Grenoblois qui est soupçonné d'avoir fourni les armes, ainsi que les deux locataire du box, dont un homme d'une vingtaine d'années, demi-frère de Karim Tahir, braqueur multirécidiviste, détenu à Saint-Maur, près de Châteauroux.
Le jeune homme, connu des services de police pour des faits mineurs, a été mis en examen et écroué vendredi pour association de malfaiteur en vue d'organiser une évasion.
Les enquêteurs ont découvert chez lui une grille de codage et des messages codés, qui auraient été transmis par Tahir par l'intermédiaire des proches qui venaient le voir lors des parloirs, selon la même source. Karim Tahir, qui purgeait plusieurs peines et n'était libérable qu'en 2032, s'était déjà évadé en 2000 de la prison de Nantes, et, pendant sa cavale, avait fait échapper trois détenus de la centrale de Moulins-Yzeure en détournant un hélicoptère. Il avait été interpellé à Lyon, toujours en 2000, alors qu'il était soupçonné d'organiser le braquage d'un fourgon blindé. Transféré récemment à la prison de la Santé, Tahir devrait être mis en examen à Lyon prochainement pour cette tentative d'évasion.

Sauvé de la faillite grâce à plus de 170 milliards de dollars d'aides fédérales, l'assureur américain AIG, a versé vendredi 12,1 millions de dollars de primes à un groupe de ses dirigeants. Selon un document remis l'autorité des marchés financiers (SEC), AIG indique que son comité des rémunérations a "autorisé vendredi le versement" d'émoluments contractuels qui avaient été "volontairement" suspendus.
Une annonce qui intervient au lendemain de la décision du "superviseur spécial" chargé des rémunérations des entreprises renflouées par l'Etat, Kenneth Feinberg, de limiter la rémunération des 25 cadres les mieux payés de sept entreprises ayant reçus d'importantes aides fédérales. Quatre dirigeants d'AIG ont reçu au total 4 millions de dollars, dont le directeur financier David Herzog (1 million de dollars) et l'un des directeurs de la branche dommages corporels et à la propriété, Kristian Moor (1,6 million).
Un groupe d'autres employés a par ailleurs reçu 8,1 millions de dollars, précise le document. AIG a également autorisé le règlement d'indemnités contractuelles de départ à la retraite à l'un des anciens dirigeants principaux de la branche assurance vie, Edmund Tse, "qui a pris sa retraite en 2009", indique le document sans en préciser le montant. Le Wall Street Journal a affirmé samedi qu'elles s'élevaient à 14,4 millions de dollars, citant une source proche du dossier.
"L'impossibilité pour AIG de garder et de motiver ses employés les plus performants pourrait nuire à sa capacité de stabiliser son activité", explique le document. Le versement d'un total de 165 millions de dollars de primes à certains cadres d'AIG après son renflouement par l'argent public avait soulevé une vague d'indignation dans l'opinion publique, dans les médias et au Congrès en mars.
Publié par samf à 21:21:01 dans ***DES BLAGUES*** | Commentaires (0) | Permaliens

Publié par samf à 21:12:16 dans L'ACTU DU MOMENT!!!!!!!! | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par samf à 21:09:53 dans L'ACTU DU MOMENT!!!!!!!! | Commentaires (0) | Permaliens
Facebook est sans aucun doute le succès internet de cette année 2009. Les médias et le monde des affaires ont les yeux rivés sur cette société désormais valorisée à 15 milliards de dollars. Mais à y regarder de plus près, il semble que Facebook ne soit pas totalement étranger aux instances américaines...

Bref historique
C’est en février 2004 que le projet Facebook voit le jour dans les locaux d’Harvard à l’initiative de Mark Zuckerberg, de Dustin Moskovitz et de Chris Hugues. Facebook se propage alors rapidement d’Harvard à Stanford, Yale et Columbia.
Facebook touche ensuite les autres collèges et universités ainsi que les réseaux professionnels en mai 2006. En septembre 2006, Facebook est accessible à tous les internautes.
Aujourd’hui Facebook compte plus de 50 millions d’utilisateurs à travers le monde dont plus d’un million en France.
Des investisseurs non neutres...
Comme toute start-up ambitieuse, Facebook avait d’importants besoins de financements pour mener à bien son projet. Dès l’été 2004, Peter Thiel, l’ex-CEO de Paypal investit 500 000 dollars dans la société.
Peter Thiel semble avoir des liens importants avec le think tank néoconservateur Vanguard PAC. Peter Thiel a travaillé aux côtés de Rod Martin, président de ce think tank et proche de l’administration Bush. Rod Martin préside, entre autres, le puissant lobby des armes : la National Rifle Association.
Puis en mai 2005, Facebook lève 12,7 millions de dollars auprès du fonds d’investissement Accel Partners. Son président, James Breyer, accède alors au conseil d’administration de Facebook. James Breyer a siégé, entre autres, chez NVCA et BBN (à l’origine de l’ARPANET). Dans ces sociétés, on retrouve Gilman Louie et Anita Jones qui ont tous deux siégé au conseil d’In-Q-tel, fonds d’investissement de la CIA fondé en 1999.
De plus, le docteur Anita Jones a travaillé pour le compte du département américain de la Défense. Et puisqu’un schéma vaut mieux qu’un long discours, voici une cartographie simplifiée des liens indirects pouvant réunir Facebook et les institutions de défense américaines.

Facebook serait-il le nouvel IAO ?
En janvier 2002, la DARPA en association avec le département américain de la Défense lance le programme IAO (Information Awareness Office). Le but de ce programme est de constituer une base de données géante alimentée par l’ensemble des bases informatiques afin d’exercer un parfait contrôle de l’information.
Suite à la pression de l’opinion publique, ce programme a cessé officiellement ses activités en 2003. Cependant, pour beaucoup, l’IAO continue ses activités de manière moins officielle en se greffant sur des systèmes existants tel Facebook.
Il faut dire qu’aujourd’hui, Facebook est sans nul doute la base de données personnelles la plus qualitative. Le but de Facebook est de pouvoir bâtir le social graph, sorte de cartographie géante des réseaux humains.
Facebook et les données personnelles
Dans les CGU de Facebook, on s’aperçoit que le réseau social se réserve le droit de communiquer nos données à des tiers "may share your information with third parties, including responsible companies with which we have a relationship". De plus, Facebook indique clairement la possibilité de transférer les données à des agences gouvernementales : "this may include sharing information with other companies, lawyers, agents or government agencies".
Enfin, en utilisant Facebook, vous consentez à transférer vos données personnelles aux Etats-Unis : "By using Facebook, you are consenting to have your personal data transferred to, and processed in, the United States."
Limites
Seule une enquête plus approfondie permettrait de déterminer si oui ou non Facebook est au service de la CIA et du gouvernement américain. Il n’est fait référence ici qu’à des liens indirects entre certains des investisseurs de Facebook et les instances américaines.
Il conviendrait donc de faire une recherche plus approfondie sur les autres investisseurs (Greylock Partners, Meritech Capital entre autres) de Facebook afin de confirmer ou d’infirmer cette hypothèse.
Publié par samf à 01:41:06 dans L'ACTU DU MOMENT!!!!!!!! | Commentaires (0) | Permaliens
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